Acte 6
LES PAYSANS ONT-ILS ENCORE LEUR PLACE A LA CAMPAGNE ?
- Acte 6 -
Il aura fallu plusieurs mois de mobilisations, de rassemblements, de distributions de tracts, d’articles de journaux dans la presse locale, d’émissions de radio, deux procès… et une situation gravement dégradée pour qu’enfin, les autorités se préoccupent du SCANDALE DE PLAGNE.
Monsieur le sous préfet a, ce 26 octobre, et c’est un point positif, reçu les parties en conflit. Il a pu constater, et nous pensons, a été sensible, aux dégâts occasionnés par une utilisation abusive de ce qu’il est convenu d’appeler un fonctionnement démocratique. Cette réunion a, au moins, l’avantage – même si elle ne règle pas les problèmes de fond - d’informer le représentant du Gouvernement sur les pratiques et les dérives des élus de la commune de PLAGNE. De montrer également que Josette BOUE ainsi que sa fille et son gendre ne sont pas les hurluberlus que dépeint le maire de PLAGNE et que leur seul souci est de vivre – en paix - de leur travail.
Le soutien populaire dont ces derniers bénéficient a le don d’irriter le maire de PLAGNE et son équipe. Ils ne peuvent s’en prendre qu’à eux mêmes si cette situation a ainsi évolué… et le souhait qu’ils ont clairement exprimé que Josette BOUE et Bernadette et Pierre PETAUT se « désolidarisent » de leurs soutiens (oui, ils ont osé demander cela !) a été perçu par les intéressés, plus comme une inconscience notoire, que comme une minable provocation.
Le bilan de cette réunion, concernant la résolution des problèmes qui se posent, est nul. Rien n’est réglé…. L’objectif de cette réunion, logiquement et juridiquement, n’était d’ailleurs pas d’atteindre ce but.
La volonté, légitime, des autorités, de vouloir que s’apaise la situation, ne saurait sacrifier ce qui fait que Josette BOUE peut encore continuer à vivre sereinement de son travail et qui est garanti – dans les circonstances actuelles – par un degrés de mobilisation qui empêche le maire de PLAGNE et son équipe de lui mener une vie impossible.
La mobilisation est donc plus que jamais nécessaire. L’information publique va se poursuivre et, le rassemblement public, sur place, prendra le relais si le besoin s’en faisait sentir.
Nous appelons donc toutes celles et tous ceux qui, jusqu’à aujourd’hui, ont soutenu notre action en faveur de Josette BOUE, ainsi que Bernadette et Pierre PETAUT, de se tenir sur la réserve.
PLAGNE le 1er novembre 2012
Commenter cet article